Le patriarche maronite, Bechara Raï, a déclaré mardi que plus personne n'acceptait l'absence d'un chef de l'Etat.
"Plus personne, ni au Liban, ni à l'étranger, n'accepte désormais l'absence d'un chef de l'Etat", a indiqué le chef de l'Eglise maronite lors d'une conférence sur les travaux de réaménagement des sites de la vallée de Kadicha, inscrits au patrimoine mondial.
"Nous avons honte lorsque l'on nous demande pourquoi nous n'avons pas de président", a-t-il déclaré, espérant qu'un "miracle" vienne clore le dossier.
La 33e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République libanaise a été fixée au 16 décembre, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint lors de la séance précédente.
La présidence est vacante depuis le 25 mai 2014, date de la fin du mandat de Michel Sleiman.
"Plus personne, ni au Liban, ni à l'étranger, n'accepte désormais l'absence d'un chef de l'Etat", a indiqué le chef de l'Eglise maronite lors d'une conférence sur les travaux de réaménagement des sites de la vallée de Kadicha, inscrits au patrimoine mondial."Nous avons honte lorsque l'on nous demande pourquoi nous n'avons pas de président", a-t-il déclaré, espérant qu'un "miracle" vienne clore le dossier.
La 33e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République libanaise a été fixée au 16 décembre, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint lors de la séance précédente.La présidence est vacante depuis le 25 mai 2014, date de la fin...

