La commission parlementaire de l'information, présidée par le député Hassan Fadlallah, s'est réunie lundi pour débattre de la décision de la compagnie opérant le satellite Arabsat de ne plus diffuser la chaîne télévisée affiliée au Hezbollah, al-Manar, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Le ministre de l'Information Ramzi Jreige et deux représentants des médias étaient présents à la réunion.
"La décision d'Arabsat est une décision politique visant la liberté de la presse au Liban et portant atteinte au pays des diversités et des libertés", a déclaré Hassan Fadlallah. Il a précisé qu'Arabsat a pris cette décision parce qu'"au cours d'un programme télévisé diffusé en avril, le roi d'Arabie saoudite a été critiqué". "Al-Manar n'a pas commis de violation de contrat et cette émission n'est pas une excuse pour cesser de diffuser la chaîne qui a fait son devoir".
"Ce qui est arrivé est une menace pour les médias libanais dans leur ensemble est non seulement pour un média en particulier", a estimé M. Fadlallah.
Le ministre de l'Information Ramzi Jreige et deux représentants des médias étaient présents à la réunion.
"La décision d'Arabsat est une décision politique visant la liberté de la presse au Liban et portant atteinte au pays des diversités et des libertés", a déclaré Hassan Fadlallah. Il a précisé qu'Arabsat a pris cette décision parce qu'"au cours d'un programme télévisé diffusé en avril, le roi d'Arabie saoudite a été critiqué". "Al-Manar n'a pas commis de violation de contrat et cette...

