Le président François Hollande a désigné lundi le groupe Etat islamique (EI) comme "ennemi" prioritaire en Syrie, tout en soulignant que le président syrien Bachar el-Assad ne pouvait "constituer l'issue" du conflit.
"En Syrie, nous cherchons inlassablement une solution politique dans laquelle Bachar el-Assad ne peut constituer l'issue, mais notre ennemi en Syrie, c'est Daech", a affirmé le chef de l'Etat devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles.
Il a répété que l'objectif n'était pas de "contenir" mais "de détruire cette organisation" pour "éviter qu'elle n'utilise les combattants étrangers pour exécuter dans leurs pays les plans ourdis depuis la Syrie et l'Irak".
Pour M. Hollande, "il faut faire davantage" car "la Syrie est devenue la plus grande fabrique de terroristes que le monde ait connue et la communauté internationale est encore trop divisée et trop incohérente".
"En Syrie, nous cherchons inlassablement une solution politique dans laquelle Bachar el-Assad ne peut constituer l'issue, mais notre ennemi en Syrie, c'est Daech", a affirmé le chef de l'Etat devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles.
Il a répété que l'objectif n'était pas de "contenir" mais "de détruire cette organisation" pour "éviter qu'elle n'utilise les combattants étrangers pour exécuter dans leurs pays les plans ourdis depuis la Syrie et l'Irak".
Pour M. Hollande, "il faut faire davantage" car "la Syrie est devenue la plus grande fabrique de terroristes que le monde ait connue et la...

