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Culture - Rencontre

La Fondation Jan Michalski pour freiner l’érosion de la lecture

Était présente au 22e Salon du livre Vera Michalski-Hoffmann, éditrice, amoureuse de la littérature et mécène, pour la défense des livres et de la culture. Discussion focalisée sur l'art et l'écriture.

Vera Michalski-Hoffmann, éditrice, amoureuse de la littérature et mécène. Photo Sami Ayad

Née à Bâle mais vivant aux alentours de Lausanne tout en passant par Paris, Cracovie et Varsovie, Vera
Michalski-Hoffmann est mordue par l'univers des livres. Tout autant que feu son mari Jan qui a légué son nom à une fondation née en 1987, la « Fondation Jan Michalski, pour l'écriture et la littérature ». Une fondation qui a pour mission de venir en aide aux écrivains et promouvoir art, culture et littérature, et dont Vera est actuellement la présidente.
Le point de départ, c'était l'édition et la diffusion des idées. Groupe de maisons d'édition (Buchet/Chastel, Le temps apprivoisé, Les Cahiers Dessinés, Noir sur Blanc, Phébus, Libretto) dont le rayonnement et le succès sont allés grandissants. Avec une propension pour les auteurs des pays de l'Est, car tout cela était de la période du rideau de fer.
Il y avait là volonté et désir de faire passer les pensées des auteurs par-delà une barrière infranchissable. Plus de 360 titres en vente par année, aujourd'hui. Avec des succès remarquables dont des best-sellers, véritable révélation pour le public.
On cite ainsi le Polonais Josef Czapski, peintre et écrivain, qui a écrit sur Proust contre la déchéance. Mais aussi les Mémoires de Danuta, la femme de Lech Walesa (420000 exemplaires), ainsi que L'étourdissement de Joel Egloff, Orhan Pamuk en traduction et Katarina Grochala, la Anna Gavalda polonaise...
Comme un prolongement de cette activité éditoriale est née la Fondation Jan Michalski avec son imposant bâtiment (architecte Vincent Mangeat) aux pieds du Jura avec vue sur le lac Léman.
Là, sur quatre niveaux (avec deux sous-sols), s'épanouissent une riche bibliothèque (contenant des ouvrages en arabe et en français) ainsi qu'une salle de projection de films, de rencontre pour tables rondes et remises de prix et une salle d'exposition pour les tableaux, portraits d'écrivains et
photographies.
La dernière expo était consacrée au Suisse Gustave Roud, poète et photographe, né à Saint-Légier et familier de la campagne vaudoise.
Louable et généreux projet et chantier (toujours en continuation afin d'accueillir en séjour et résidence hommes de lettres et artistes) pour venir en aide aux auteurs afin de faire triompher davantage la littérature. Et pour reprendre les termes de Vera Michalski-Hoffmann, «agréablement surprise par Beyrouth, son activité économique, culturelle et son effervescence», cette fondation – à qui on souhaite bon vent – «est une volonté et un effort pour que la littérature ne reste pas le parent pauvre de la culture».

Née à Bâle mais vivant aux alentours de Lausanne tout en passant par Paris, Cracovie et Varsovie, VeraMichalski-Hoffmann est mordue par l'univers des livres. Tout autant que feu son mari Jan qui a légué son nom à une fondation née en 1987, la « Fondation Jan Michalski, pour l'écriture et la littérature ». Une fondation qui a pour mission de venir en aide aux écrivains et promouvoir art, culture et littérature, et dont Vera est actuellement la présidente.Le point de départ, c'était l'édition et la diffusion des idées. Groupe de maisons d'édition (Buchet/Chastel, Le temps apprivoisé, Les Cahiers Dessinés, Noir sur Blanc, Phébus, Libretto) dont le rayonnement et le succès sont allés grandissants. Avec une propension pour les auteurs des pays de l'Est, car tout cela était de la période du rideau de fer.Il y avait...
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