Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Synode : le pape François ne veut pas de "tractations" comme dans un parlement

Le pape François a affirmé lundi que le synode ne doit pas être un "parlement" où les participants se livreront à des "négociations, des tractations et des compromis", en ouvrant les débats du deuxième synode sur la famille au Vatican.

Jorge Bergoglio a exhorté les 360 membres du synode présents au Vatican à "engager un chemin ensemble dans un esprit de collégialité et de synodalité".

Il a appelé cette assemblée d'évêques et de prélats à la "sagesse" et la "franchise" et à "l'humilité", mais martelé aussi que ces travaux de trois semaines ne devaient pas avoir l'air de discussions de "parloir" et que le synode ne devait pas se laisser "intimider" par les influences extérieures.

L'Eglise n'est pas non plus "un musée à garder ou encore moins à sauvegarder. C'est le lieu où avance le saint peuple de Dieu, c'est un espace protégé, où (...) l'Esprit Saint doit parler". Les évêques du monde ne sont pas par ailleurs appelés à "pointer du doigt les autres mais à leur tendre la main", a-t-il dit.

Auparavant, le cardinal archevêque de Paris, André Vingt-Trois, un des vice-présidents du synode, avait appelé "l'Eglise à être toujours plus fidèle à sa mission", "sans mettre en doute la tradition sacramentelle et l'indissolubilité du mariage" et en ouvrant "les chemins de la miséricorde" à "tous ceux qui le souhaitent et le peuvent".

Ce deuxième synode en deux ans s'est ouvert dimanche pour trois semaines de débats consacrés aux défis auxquels est confronté la famille chrétienne: divorcés remariés, unions civiles, homosexualité, etc.
Le pape doit ensuite prendre des décisions au vu des conclusions de ces débats, mais elles ne sont pas attendues avant l'année prochaine.

Le pape François a affirmé lundi que le synode ne doit pas être un "parlement" où les participants se livreront à des "négociations, des tractations et des compromis", en ouvrant les débats du deuxième synode sur la famille au Vatican.
Jorge Bergoglio a exhorté les 360 membres du synode présents au Vatican à "engager un chemin ensemble dans un esprit de collégialité et de synodalité".
Il a appelé cette assemblée d'évêques et de prélats à la "sagesse" et la "franchise" et à "l'humilité", mais martelé aussi que ces travaux de trois semaines ne devaient pas avoir l'air de discussions de "parloir" et que le synode ne devait pas se laisser "intimider" par les influences extérieures.
L'Eglise n'est pas non plus "un musée à garder ou encore moins à sauvegarder. C'est le lieu où avance le saint peuple de Dieu,...