La Jordanie, gardienne des lieux saints musulmans de Jérusalem, et l'Egypte ont condamné dimanche l'action des forces israéliennes sur l'esplanade des Mosquées dans la vieille ville de Jérusalem.
"Le gouvernement jordanien condamne l'assaut perpétré par des forces spéciales de l'armée de l'occupation israélienne contre l'esplanade de la mosquée al-Aqsa (...) exprimant son rejet catégorique de ces actes", a déclaré Mohamed Momani, ministre de l'Information et porte-parole du gouvernement.
Pour l'Egypte, "ll s'agit d'une escalade inacceptable visant les lieux saints de l'islam en territoire palestinien", selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Il met aussi en garde "contre le danger extrême que représente cette politique de violations répétées des lieux sacrés de l'islam."
Des affrontements ont éclaté dimanche matin sur l'esplanade des Mosquée entre la police israélienne et des musulmans à quelques heures de la célébration de la nouvelle année juive, selon la police et des témoins. La police israélienne a assuré ne pas être entrée dans la mosquée. La Jordanie a conservé la gestion de l'esplanade au moment de l'annexion de Jérusalem-Est par Israël en 1967. Elle est le seul Etat arabe, avec l'Egypte, à avoir signé avec Israël un traité de paix, conclu il y a vingt ans.
M. Momani a dénoncé "des tentatives de la part d'Israël de changer le statu quo" et a appelé l'Etat hébreu à "arrêter ses provocations" et à "empêcher les agressions contre les lieux saints". Selon lui, "la répétition des agressions israéliennes (pourrait) être l'étincelle qui risque de raviver le conflit et l'extrémisme et enterrer les espoirs de tout règlement politique".
En novembre dernier, Amman avait rappelé son ambassadeur durant trois mois pour protester contre l'incursion de la police israélienne dans la mosquée al-Aqsa et la fermeture d'une journée du lieu saint.
"Le gouvernement jordanien condamne l'assaut perpétré par des forces spéciales de l'armée de l'occupation israélienne contre l'esplanade de la mosquée al-Aqsa (...) exprimant son rejet catégorique de ces actes", a déclaré Mohamed Momani, ministre de l'Information et porte-parole du gouvernement.
Pour l'Egypte, "ll s'agit d'une escalade inacceptable visant les lieux saints de l'islam en territoire palestinien", selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Il met aussi en garde "contre le danger extrême que représente cette politique de violations répétées des lieux sacrés de l'islam."
Des affrontements ont...

