Le ministre libanais de l'Agriculture Akram Chehayeb a affirmé au quotidien an-Nahar de vendredi que c'est à l’État de trouver une solution à la crise des déchets, alors que le plan qu'il a présenté est contesté par de nombreux citoyens, malgré son approbation par le gouvernement.
"En fin de compte, c'est à l’État de trouver une solution. Je ne peux rien promettre, car ce plan est à prendre dans sa globalité. La décharge de Naamé ne rouvrira pas une seconde tant que les autres décharges prévues ne l'auront pas été, car tout le monde est appelé à participer à la solution. Personne ne peut assumer seul les responsabilités qui incombent en la matière", a expliqué M. Chehayeb.
Le plan du ministre prévoit la réouverture de la décharge de Naamé (au sud de Beyrouth), pour une durée de sept jours, afin d'accueillir les ordures amoncelées dans la capitale et le Mont-Liban. Le plan prévoit aussi l'aménagement de deux autres décharges, l'une à Srar dans le Akkar, l'autre sur un terrain dans l'Anti-Liban. Le plan Chehayeb est provisoire puisque la stratégie sur le long terme est d'aboutir à une gestion décentralisée des déchets qui serait effectuée par les municipalités.
"En fin de compte, c'est à l’État de trouver une solution. Je ne peux rien promettre, car ce plan est à prendre dans sa globalité. La décharge de Naamé ne rouvrira pas une seconde tant que les autres décharges prévues ne l'auront pas été, car tout le monde est appelé à participer à la solution. Personne ne peut assumer seul les responsabilités qui incombent en la matière", a expliqué M. Chehayeb.
Le plan du ministre prévoit la réouverture de la décharge de Naamé (au sud de Beyrouth), pour une durée de sept jours, afin...

