Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a appelé mercredi les pays membres de l'Union européenne à trouver un accord dès la semaine prochaine pour répartir 160.000 réfugiés qui sont arrivés en Grèce, en Italie et en Hongrie.
"C'est 160.000 (personnes) que les Européens doivent prendre dans leurs bras (...) Ceci doit être fait de façon obligatoire", a insisté M. Juncker lors de son premier discours sur l'état de l'Union devant le Parlement européen à Strasbourg, en exhortant les ministres de l'Intérieur qui se réunissent à Bruxelles le 14 septembre à "se mettre d'accord".
Par ailleurs, M. Juncker a exhorté l'Union européenne à des "actions audacieuses et déterminées" pour répondre à la pire crise migratoire en Europe depuis 1945.
"Les chiffres sont impressionnants", a reconnu M. Juncker, en rappelant que près de 500.000 réfugiés ont frappé aux portes de l'UE depuis le début de l'année, "mais ce n'est pas l'heure d'avoir peur". "C'est l'heure d'actions audacieuses et déterminées pour l'Union européenne, ses Etats membres et ses institutions".
En outre, le président de la Commission européenne a demandé aux Européens à ne pas faire de distinction entre les réfugiés qu'ils sont prêts à accueillir, en fonction de leur religion ou de leurs croyances.
"Il n'y a pas de religion, de croyance, de philosophie quand il s'agit de réfugiés. Nous ne faisons pas de distinction", a plaidé M. Juncker lors de son premier discours sur l'état de l'UE devant le Parlement européen à Strasbourg.
Par ailleurs, M. Juncker a exhorté l'Union européenne à des "actions audacieuses et déterminées" pour répondre à la pire crise migratoire en Europe depuis 1945. "Les chiffres sont impressionnants", a reconnu M. Juncker,...


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