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Bébé palestinien brûlé vif: 10 activistes de droite assignés à résidence

Dix activistes de droite soupçonnés d'être impliqués dans des "attaques terroristes", dont l'incendie qui a coûté la vie à un bébé palestinien et à son père, ont été assignés à résidence, a indiqué dimanche la sécurité israélienne.

"A la suite de plusieurs actes terroristes dont certains meurtriers, et sur recommandation du Shin Beth (le service de sécurité intérieure israélien, NDLR), des ordres ont été signés à l'encontre de 10 activistes", a-t-elle expliqué dans un communiqué. "Ces ordres comprennent diverses restrictions concernant leur lieu de résidence, leurs déplacements durant la nuit et l'interdiction de pénétrer en Judée-Samarie (le nom donné par les Israéliens à la Cisjordanie occupée, NDLR) notamment dans les colonies sauvages, telle que Habaladim, d'où sont parties ces attaques", a-t-elle ajouté.

Interrogée par l'AFP, une porte-parole du Shin Beth n'a pas été en mesure de préciser expressément si les auteurs de l'incendie criminel du 31 juillet à Douma, dans lequel sont morts un nourrisson palestinien de 18 mois et son père, étaient partis de Habaladim, à 10 kilomètres de ce village palestinien, ou en étaient originaires.

Habaladim est une colonie sauvage c'est-à dire-créée illégalement aux yeux des autorités israéliennes. Ces colonies sont considérées comme des bastions des colons les plus extrémistes. La communauté internationale ne fait aucune distinction entre les implantations légales ou illégales et condamne dans son ensemble la colonisation des Territoires palestiniens.

Trois autres extrémistes de droite ont pour leur part été placés récemment en détention administrative, c'est-à-dire sans jugement pour une période de six mois, dans le cadre notamment de l'enquête sur l'incendie de Douma. La mère du bébé ainsi que son frère, grièvement brûlés, sont toujours hospitalisés en Israël.

Dix activistes de droite soupçonnés d'être impliqués dans des "attaques terroristes", dont l'incendie qui a coûté la vie à un bébé palestinien et à son père, ont été assignés à résidence, a indiqué dimanche la sécurité israélienne.
"A la suite de plusieurs actes terroristes dont certains meurtriers, et sur recommandation du Shin Beth (le service de sécurité intérieure israélien, NDLR), des ordres ont été signés à l'encontre de 10 activistes", a-t-elle expliqué dans un communiqué. "Ces ordres comprennent diverses restrictions concernant leur lieu de résidence, leurs déplacements durant la nuit et l'interdiction de pénétrer en Judée-Samarie (le nom donné par les Israéliens à la Cisjordanie occupée, NDLR) notamment dans les colonies sauvages, telle que Habaladim, d'où sont parties ces attaques",...