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Culture - Scène

« Amour et guerre sur le toit » de retour au Madina

Des apprentis comédiens qui rejouent sur les planches des scènes de leur quotidien à Bab el-Tebbané et Jabal Mohsen.

Aïcha et Ali, les « Roméo et Juliette de Bab el-Tebbané/Jabal Mohsen », sont de retour sur les planches du Madina. Amour et guerre sur le toit : une histoire tripolitaine est à nouveau à l'affiche du théâtre de la rue Hamra, pour deux uniques représentations, les mardi 28 juillet et vendredi 7 août
(à 20h).
Produite par l'ONG March, écrite et mise en scène par Lucien Bourjeili, cette pièce s'inspire directement du vécu et même carrément de l'implication dans les rounds de violence des 16 jeunes apprentis comédiens (incluant 3 filles) qui l'interprètent et qui sont tous issus des quartiers antagonistes de Bab el-Tabbané et Jabal Mohsen. Au menu donc : des scènes tirées des récits personnels ainsi que du quotidien – loin d'être de lait et de miel – d'une poignée de jeunes, eux-mêmes premières victimes des divisions politiques et communautaires, mais traitées sur le mode de l'humour et de l'autodérision.
Les deux représentations ne sont pas tarifées, mais des enveloppes sont distribuées aux spectateurs pour recueillir leurs dons, s'ils désirent en faire. Lesquels seront intégralement reversés aux comédiens comme salaire de leur travail. Par ailleurs, l'entrée étant libre, il est préférable de réserver ses places, à l'avance, au numéro suivant : 78-836788.

Aïcha et Ali, les « Roméo et Juliette de Bab el-Tebbané/Jabal Mohsen », sont de retour sur les planches du Madina. Amour et guerre sur le toit : une histoire tripolitaine est à nouveau à l'affiche du théâtre de la rue Hamra, pour deux uniques représentations, les mardi 28 juillet et vendredi 7 août(à 20h).Produite par l'ONG March, écrite et mise en scène par Lucien Bourjeili, cette pièce s'inspire directement du vécu et même carrément de l'implication dans les rounds de violence des 16 jeunes apprentis comédiens (incluant 3 filles) qui l'interprètent et qui sont tous issus des quartiers antagonistes de Bab el-Tabbané et Jabal Mohsen. Au menu donc : des scènes tirées des récits personnels ainsi que du quotidien – loin d'être de lait et de miel – d'une poignée de jeunes, eux-mêmes premières victimes des...
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