Plus de 200 enseignants iraniens ont été arrêtés mercredi dans la répression d'une manifestation dans la capitale Téhéran, a affirmé l'opposition en exil.
A Téhéran, Hossein Ali Amiri, porte-parole du ministère de l'Intérieur, cité dans des médias iraniens, a indiqué que "ceux qui ont été arrêtés voulaient créer une atmosphère d'insécurité" à ce rassemblement d'enseignants.
Un rassemblement "syndical, pas politique et les policiers les ont dispersés", a-t-il dit, ajoutant que "certains ont été arrêtés pour quelques heures (...) puis libérés" et seuls "trois ou quatre" ont été maintenus en garde à vue.
Selon le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), la manifestation de mercredi aux abords du Parlement a rassemblé quelque 2.000 professeurs qui réclamaient la libération de collègues incarcérés. Le porte-parole du ministère iranien de l'Intérieur n'a pas donné de chiffres concernant le nombre de manifestants, mais le quotidien Shargh (réformateur) a parlé d'un "groupe d'enseignants". La manifestation a été dispersée par des forces de sécurité déployées en nombre, indique le communiqué du CNRI.
Le CNRI, basé dans la région parisienne en France, est une coalition politique de groupes d'opposants iraniens, dont les plus connus sont les Moudjahidine du peuple, une organisation considérée comme "terroriste" par l'Union européenne jusqu'en 2008 et par les États-Unis jusqu'en 2012.
A Téhéran, Hossein Ali Amiri, porte-parole du ministère de l'Intérieur, cité dans des médias iraniens, a indiqué que "ceux qui ont été arrêtés voulaient créer une atmosphère d'insécurité" à ce rassemblement d'enseignants.Un rassemblement "syndical, pas politique et les policiers les ont dispersés", a-t-il dit, ajoutant que "certains ont été arrêtés pour quelques heures (...) puis libérés" et seuls "trois ou quatre" ont été maintenus en garde à vue.
Selon le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), la manifestation de mercredi aux abords du Parlement a rassemblé quelque 2.000 professeurs qui réclamaient la libération de collègues...


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