Le ministre libanais de la Santé, Waël Bou Faour, a affirmé lundi que "la plupart des hôpitaux privés font de la surfacturation et commettent des erreurs vis-à-vis des patients", au terme d'une rencontre avec les dirigeants des hôpitaux publics.
"Les hôpitaux publics souffrent d'incurie administrative et de vétusté depuis plusieurs années", a-t-il ajouté, annonçant le transfert de 24 milliards de livres libanaises, somme allouée à l'origine aux hôpitaux privés, vers les hôpitaux publics.
"Les hôpitaux publics ne subiront plus d'injustice et n'accepteront plus qu'un patient soit humilié à la porte d'un hôpital", a-t-il dit.
Le ministre libanais de la Santé, Waël Bou Faour, a affirmé lundi que "la plupart des hôpitaux privés font de la surfacturation et commettent des erreurs vis-à-vis des patients", au terme d'une rencontre avec les dirigeants des hôpitaux publics.
"Les hôpitaux publics souffrent d'incurie administrative et de vétusté depuis plusieurs années", a-t-il ajouté, annonçant le transfert de 24 milliards de livres libanaises, somme allouée à l'origine aux hôpitaux privés, vers les hôpitaux publics.
"Les hôpitaux publics ne subiront plus d'injustice et n'accepteront plus qu'un patient soit humilié à la porte d'un hôpital", a-t-il dit.

