Le grand cabriolet de Mercedes, né pour faire de l'ombre à la concurrence et accessoirement succéder au CLK, profite du renouvellement de la gamme de la marque à l'étoile. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il tient toutes ses promesses. Nous l'avons testé.
Plus la peine de recourir aux gros V6 et V8 pour savourer la Mercedes Classe E cabriolet. L'entrée de gamme essence de 184 ch fait déjà très bonne impression et impressionne par sa puissance et sa facilité. Grâce à sa boîte automatique cinq rapports qui travaille en douceur mais efficacement, les relances sont vigoureuses et les dépassements toujours effectués avec énergie.
Les retouches esthétiques se concentrent sur la face avant. Les feux à double optique disparaissent au profit d'un seul bloc intégrant des feux à Led. Le pare-chocs également redessiné comprend de larges entrées d'air ainsi qu'une jupe plus agressive. Place donc à des lignes plus jeunes. La nouvelle Classe E cabriolet fait partie intégrante du rafraîchissement initié par Mercedes avec la classe A, le CLA et les futurs modèles de la gamme.
À bord, certaines parties évoluent en toute discrétion. Une horloge centrale fait son apparition et les ouïes d'aération voient leur design remodelé. Dans l'ensemble, le cabriolet allemand se veut accueillant. Par sa qualité de fabrication mais aussi par ses volumes. L'empattement généreux (2,76 m) lui permet d'offrir 4 véritables places. Les deux sièges arrière séparés conviendront à des adultes de taille moyenne qui auront la possibilité d'emmener des bagages. Le volume du coffre atteint 390 litres. Mercedes continue de renforcer l'arsenal sécuritaire de son modèle. Comme la berline, la découvrable introduit la lecture des panneaux, le radar anticollision, l'aide au parking, l'assistance directionnelle, le système de vigilance du conducteur, etc.
Propre au cabriolet l'Aircap système antiremous traité par un déflecteur sur la baie de pare-brise et un filet arrière s'active désormais automatiquement. Ce système offre une isolation aux turbulences tout bonnement exceptionnelle. Vitres relevées, les passagers arrière ne risquent plus la rhinopharyngite. À l'avant, c'est encore mieux puisqu'en sus des sièges chauffants, l'allemande dispose toujours du chauffe-nuque « Airscarf ».
À la conduite, la Classe E cabriolet reste fidèle à son orientation : le confort. Les suspensions, jamais trépidantes, filtrent efficacement les imperfections.
Confort, même décapoté, moteur volontaire, présentation soignée et habitalité optimale. C'est la nouvelle Mercedes E-200 cabrio 2015.

