Les jihadistes de l'Etat islamique (EI) ont exécuté au moins 2 154 personnes, en dehors des combats, depuis la fin juin 2014 en Syrie, rapporte mardi l'Observatoire syrien des Droits de l'homme (OSDH) qui appelle le Conseil de sécurité des Nations unies à agir pour mettre fin à ces assassinats.
Les victimes, dont certaines ont été décapitées ou lapidées, sont des civils, des combattants mais aussi 126 militants de l'EI accusés d'être des espions ou des déserteurs.
Le bilan de l'OSDH, une ONG dont le siège est en Grande-Bretagne, ne tient compte ni des journalistes étrangers exécutés ni du pilote de chasse jordanien brûlé vif par les jihadistes.
Parmi les morts figurent au moins 930 membres de la tribu sunnite Cheitaat qui s'étaient opposés à l'EI dans l'est du pays.
Les jihadistes de l'Etat islamique (EI) ont exécuté au moins 2 154 personnes, en dehors des combats, depuis la fin juin 2014 en Syrie, rapporte mardi l'Observatoire syrien des Droits de l'homme (OSDH) qui appelle le Conseil de sécurité des Nations unies à agir pour mettre fin à ces assassinats.
Les victimes, dont certaines ont été décapitées ou lapidées, sont des civils, des combattants mais aussi 126 militants de l'EI accusés d'être des espions ou des déserteurs.
Le bilan de l'OSDH, une ONG dont le siège est en Grande-Bretagne, ne tient compte ni des journalistes étrangers exécutés ni du pilote de chasse jordanien brûlé vif par les jihadistes.
Parmi les morts figurent au moins 930 membres de la tribu sunnite Cheitaat qui s'étaient opposés à l'EI dans l'est du pays.

