L'ancien Premier ministre libanais Saad Hariri a de nouveau critiqué vendredi le régime syrien de Bachar el-Assad, à la veille du dixième anniversaire du 14 mars 2005, jour où près d'un million de Libanais est descendu dans la rue pour commémorer l'assassinat de l'acien Premier ministre Rafic Hariri, tué un mois auparavant, et dire non à la mainmise syrienne sur le Liban.
"Les jours de solidarité avec le régime Assad sont révolus", souligne M. Hariri dans un communiqué publié par son bureau de presse. Le 14 mars a constitué un tournant unique dans l'histoire de la nation, pavant la voie à une alliance nationale en vue d'aboutir à édifier un Etat en bonne et due forme et pour protéger la démocratie".
Et le leader sunnite d'ajouter, à l'adresse notamment du Hezbollah chiite : "Nous disons à ceux qui sont aux antipodes de l'alliance du 14 Mars que protéger la tyrannie (d'Assad) ne permettra pas de combattre le terrorisme. Et que placer le Liban au cœur des guerres civiles de la région mènera à l'effondrement de la coexistence au sein du pays".
"Les jours de solidarité avec le régime Assad sont révolus", souligne M. Hariri dans un communiqué publié par son bureau de presse. Le 14 mars a constitué un tournant unique dans l'histoire de la nation, pavant la voie à une alliance nationale en vue d'aboutir à édifier un Etat en bonne et due forme et pour protéger la démocratie".
Et le leader sunnite d'ajouter, à l'adresse notamment du Hezbollah chiite : "Nous disons à ceux qui sont aux...

