Le tribunal criminel de Damas rendra le 25 mars son verdict dans le procès de l'opposant Louay Hussein, accusé d'"avoir affaibli le moral de la nation", a indiqué un avocat de la défense à l'AFP.
Au cours d'une audience, à laquelle M. Hussein, libéré après plus de 3 mois de détention, n'a pas assisté, la seconde chambre de la Cour criminelle de Damas a indiqué qu'elle prononcerait son verdict le 25 mars.
La défense a rejeté les charges contre M. Hussein, accusé d'"affaiblir le moral de la nation" et de "propager des informations mensongères", selon un avocat de l'opposant, Michel Chammas.
Les avocats ont demandé la relaxe de leur client et la levée de l'interdiction de voyager.
Chef du Mouvement pour la reconstruction de l'État syrien, un parti de l'opposition toléré par le régime, M. Hussein avait été arrêté début novembre alors qu'il s'apprêtait à quitter le pays pour une visite familiale en Espagne.
L'opposant avait déclaré que le régime de Bachar el-Assad "était en train de s'effondrer" et avait appelé à un "gouvernement de coalition entre le pouvoir et l'opposition" pour se substituer au régime actuel.
"Tous les articles publiés par Louay Hussein et toutes ses positions montrent qu'il appuie une solution pacifique en Syrie", dévastée par un conflit meurtrier depuis près de quatre ans, selon la défense.
Lors de la dernière séance, le procureur avait requis cinq ans de prison contre Louay Hussein en conformité avec les charges pesant contre lui, a précisé M. Chammas à l'AFP.
M. Hussein a été libéré le 25 février sous caution de la prison d'Adra (nord-est de Damas).
Au cours d'une audience, à laquelle M. Hussein, libéré après plus de 3 mois de détention, n'a pas assisté, la seconde chambre de la Cour criminelle de Damas a indiqué qu'elle prononcerait son verdict le 25 mars.
La défense a rejeté les charges contre M. Hussein, accusé d'"affaiblir le moral de la nation" et de "propager des informations mensongères", selon un avocat de l'opposant, Michel Chammas.
Les avocats ont demandé la relaxe de leur client et la levée de l'interdiction de voyager.
Chef du Mouvement pour la reconstruction de l'État syrien, un parti de l'opposition toléré par le régime, M. Hussein avait été...

