Le chef du Parti socialiste progressiste (PSP) Walid Joumblatt a tenu les parties libanaises chrétiennes pour responsables de la vacance à la présidence qui dure depuis le 25 mai 2014.
"Les conflits intérieurs byzantins nous empêchent d'élire un président, a ainsi souligné le leader druze dans un entretien au quotidien panarabe ash-Shark al-Awsat paru mercredi, précisant néanmoins qu'un accord arabo-iranien pouvait déboucher sur un déblocage. Toutefois, il ne faut pas oublier qu'il existe un conflit essentiel, du moment que le Hezbollah ainsi que de nombreuses parties politiques ne retirent pas leur soutien à Michel Aoun (chef du Courant patriotique libre, CPL, et candidat à la présidence, ndlr). Il n'est donc pas aisé aux pôles chrétiens d'élire un candidat consensuel, et nous nous trouvons dans un cercle vicieux".
Le chef des Forces libanaises Samir Geagea, adversaire politique de M. Aoun, est également candidat à la présidence. Henry Hélou est quant à lui soutenu par M. Joumblatt, qui le présente comme candidat centriste. La dernière séance électorale ayant à nouveau échoué faute de quorum, une prochaine reunion a été fixée au 11 mars.
"Les conflits intérieurs byzantins nous empêchent d'élire un président, a ainsi souligné le leader druze dans un entretien au quotidien panarabe ash-Shark al-Awsat paru mercredi, précisant néanmoins qu'un accord arabo-iranien pouvait déboucher sur un déblocage. Toutefois, il ne faut pas oublier qu'il existe un conflit essentiel, du moment que le Hezbollah ainsi que de nombreuses parties politiques ne retirent pas leur soutien à Michel Aoun (chef du Courant patriotique libre, CPL, et candidat à la présidence, ndlr). Il n'est donc pas aisé aux pôles chrétiens d'élire un candidat consensuel, et nous nous trouvons dans un cercle...

