Le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, a estimé que le dossier des militaires libanais enlevés début août était sur la bonne voie mais que les négociations visant à leur libération se faisaient lentement.
"Le problème des otages n'exige pas un consensus, il existe déjà, mais il exige un accord sur plusieurs points et plusieurs d'entre eux sont sur la bonne voie", a déclaré le général Ibrahim au quotidien al-Akhbar paru jeudi.
Il a toutefois estimé que les négociations se font "lentement" et que cette lenteur est due "aux difficiles conditions climatiques qui empêchent les médiateurs de se rendre dans le jurd de Ersal".
Vingt-cinq militaires sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra et du groupe État islamique. Les jihadistes ont déjà assassiné quatre militaires, dont deux par décapitation.
"Le problème des otages n'exige pas un consensus, il existe déjà, mais il exige un accord sur plusieurs points et plusieurs d'entre eux sont sur la bonne voie", a déclaré le général Ibrahim au quotidien al-Akhbar paru jeudi.Il a toutefois estimé que les négociations se font "lentement" et que cette lenteur est due "aux difficiles conditions climatiques qui empêchent les médiateurs de se rendre dans le jurd de Ersal".
Vingt-cinq militaires sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra et du groupe État islamique. Les jihadistes ont déjà assassiné quatre...


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