Le calme était revenu samedi soir dans la capitale du Niger, Niamey, a constaté un journaliste de l'AFP, après des violentes manifestations contre la caricature de Mahomet dans l'hebdomadaire français Charlie Hebdo qui ont abouti à la destruction de nombreuses églises et commerces chrétiens.
Des voitures de police restaient stationnées devant la cathédrale et plusieurs autres édifices religieux de la rive gauche de la ville, a constaté un journaliste de l'AFP. Sur la rive droite, où les manifestants se sont aussi dirigés dans l'après-midi, "le calme est revenu" après "une journée d'enfer", a témoigné une habitante Maïmouna, ce qu'a confirmé Moussa, un riverain.
Le calme était revenu samedi soir dans la capitale du Niger, Niamey, a constaté un journaliste de l'AFP, après des violentes manifestations contre la caricature de Mahomet dans l'hebdomadaire français Charlie Hebdo qui ont abouti à la destruction de nombreuses églises et commerces chrétiens.
Des voitures de police restaient stationnées devant la cathédrale et plusieurs autres édifices religieux de la rive gauche de la ville, a constaté un journaliste de l'AFP. Sur la rive droite, où les manifestants se sont aussi dirigés dans l'après-midi, "le calme est revenu" après "une journée d'enfer", a témoigné une habitante Maïmouna, ce qu'a confirmé Moussa, un riverain.


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