Un groupe d'extrême gauche turc qui avait revendiqué mercredi un attentat-suicide sanglant commis la veille par une femme contre la police dans un quartier très touristique d'Istanbul a déclaré samedi n'avoir en fait rien à voir avec cet attentat.
"L'attaque du 6 janvier à Sultanahmet (...) n'a pas été menée par notre organisation", a annoncé sur son site le mouvement marxiste Parti/Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C). "Nous retirons donc notre revendication. Nous présentons nos excuses à nos membres et à nos partisans".
Cette erreur, explique encore le DHKP-C, est due à "un problème technique" dû à la nécessité d'utiliser au minimum les communications entre membres, face aux "conditions fascistes" dans lesquelles il opère. Le groupe affirme qu'il préparait également un attentat au même endroit.
Les doutes avaient surgi lorsque la mère de la jeune femme nommée dans sa revendication par le DHKP-C était allée identifier le corps et avait dit qu'il ne s'agissait pas de sa fille. Selon certains médias, la kamikaze serait en réalité une femme originaire de la région musulmane russe du Daguestan, une certaine Diana Ramazanova selon l'agence de presse privée turque DHA.
Le ministre de l'Intérieur Efkan Ala avait annoncé jeudi que la femme avait été identifiée, mais que les autorités ne voulaient pas divulguer son identité pour l'instant. L'autopsie, selon plusieurs sources, aurait montré que la femme était enceinte de deux mois.
L'enquête va devoir maintenant déterminer si cette femme, qui était arrivée en Turquie en touriste il y a sept mois, était liée à el-Qaëda, estimaient les médias.
La sécurité a été renforcée ces derniers mois en Turquie face aux craintes d'attentats aussi bien de Kurdes que des jihadistes de l'organisation Etat islamique.
"L'attaque du 6 janvier à Sultanahmet (...) n'a pas été menée par notre organisation", a annoncé sur son site le mouvement marxiste Parti/Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C). "Nous retirons donc notre revendication. Nous présentons nos excuses à nos membres et à nos partisans".Cette erreur, explique encore le DHKP-C, est due à "un problème technique" dû à la nécessité d'utiliser au minimum les communications entre membres, face aux "conditions fascistes" dans lesquelles il opère. Le groupe affirme qu'il préparait également un attentat au même...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine