Le président américain, Barack Obama a déclaré samedi que les États-Unis ne pouvaient par porter seuls la croissance de l'économie mondiale, appelant le G20 à agir pour la croissance.
"Ces dernières années, les États-Unis ont redonné du travail à des gens plus que toutes les économies développées ensemble. Mais on ne peut pas s'attendre à ce que les États-Unis portent l'économie mondiale sur leur dos", a déclaré M. Obama dans un discours en marge du G20 à Brisbane, samedi et dimanche. "Ici donc, à Brisbane, le G20 a la responsabilité d'agir, de stimuler la demande, d'investir davantage dans les infrastructures et de créer des emplois pour les gens de tous nos pays", a-t-il ajouté.
L'économie mondiale est en ralentissement et parmi les grandes zones économiques, seuls les États-Unis montent en puissance, tandis que l'Europe et le Japon stagnent, et que les pays émergents connaissent des fortunes diverses.
L'Australie, qui assure la présidence tournante du G20, a érigé au rang de priorité l'engagement des membres de cette organisation qui représente 85% de la richesse mondiale à prendre des mesures devant permettre d'augmenter la valeur du Produit intérieur brut (PIB) de 2% supplémentaires d'ici à 2019, ce qui signifie accroître le PIB mondial de plus de 2.000 milliards de dollars. Mais de nombreux experts ne sont pas convaincus que ce résultat pourra être atteint compte tenu de la croissance décevante en Europe et au Japon, et du ralentissement observé dans les pays émergents, à commencer par la Chine, deuxième économie mondiale.
Le secrétaire américain au Trésor, Jacob Lew, a estimé mercredi que le "statu quo en Europe" n'avait pas permis d'atteindre les objectifs de croissance "forte" et "durable" définis par la communauté internationale au début de l'année. Il avait déclaré que le monde ne pouvait "pas se permettre une décennie perdue en Europe", soulignant que "des actions déterminées des autorités nationales et des institutions européennes étaient nécessaires pour réduire le risque que la région ne s'enfonce dans un déclin plus profond".
La croissance de la zone euro ne devrait pas dépasser 0,8% cette année et 1,1% en 2015, selon les prévisions d'automne de la commission européenne, qui contrastent avec la robustesse de l'économie américaine. Pour le seul troisième trimestre, le Produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 3,5% en rythme annuel.
"Ces dernières années, les États-Unis ont redonné du travail à des gens plus que toutes les économies développées ensemble. Mais on ne peut pas s'attendre à ce que les États-Unis portent l'économie mondiale sur leur dos", a déclaré M. Obama dans un discours en marge du G20 à Brisbane, samedi et dimanche. "Ici donc, à Brisbane, le G20 a la responsabilité d'agir, de stimuler la demande, d'investir davantage dans les infrastructures et de créer des emplois pour les gens de tous nos pays", a-t-il ajouté.
L'économie mondiale est en ralentissement et parmi les grandes zones économiques, seuls les États-Unis montent en puissance,...


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