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L'ONU envisage de prendre des sanctions contre l'ancien président du Yémen

Le Conseil de sécurité des Nations unies envisage de prendre des sanctions à l'encontre de l'ancien président yéménite Saleh et deux chefs de la rébellion chiite en raison de leur rôle jugé déstabilisateur dans ce pays arabe miné par la violence.

Le texte, proposé par les Etats-Unis, interdirait à tous les Etats membres de l'ONU de délivrer des visas d'entrée à Ali Abdallah Saleh, président du Yémen de 1990 à 2012, au chef de la rébellion chiite d'Ansaruallah Abdel Malek Houthi et à un autre chef rebelle, Abdallah Yahya al-Hakim.
En outre, si elles sont adoptées, les sanctions obligeraient tous les pays membres à geler les avoirs que les trois hommes peuvent détenir sur leur sol.

M. Saleh a quitté le pouvoir en 2012 et encourage le mouvement de rébellion chiite, appelé houthi, qui a profité de l'instabilité chronique au Yémen depuis le soulèvement de 2011 pour prendre la capitale Sanaa le 21 septembre, puis étendre son influence dans le centre et l'ouest du pays.
Cette présence toute nouvelle des houthis est mal acceptée par les tribus sunnites qui s'y opposent armes en main, parfois au prix d'alliances avec el-Qaëda.

Une commission du Conseil de sécurité s'est penchée sur les sanctions envisagées mardi lors d'une réunion qualifiée de "constructive" par un diplomate.
Les 15 membres du Conseil ont jusqu'à vendredi pour soulever d'éventuelles objections, avant que le texte ne soit soumis au comité de sanctions.

En août, le Conseil de sécurité avait appelé la rébellion à "mettre fin à toutes les hostilités armées contre le gouvernement" du président Abd Rabbo Mansour Hadi et menacé de prendre des sanctions contre ceux qui mettent en péril la stabilité du pays.

Le Conseil de sécurité des Nations unies envisage de prendre des sanctions à l'encontre de l'ancien président yéménite Saleh et deux chefs de la rébellion chiite en raison de leur rôle jugé déstabilisateur dans ce pays arabe miné par la violence.Le texte, proposé par les Etats-Unis, interdirait à tous les Etats membres de l'ONU de délivrer des visas d'entrée à Ali Abdallah Saleh, président du Yémen de 1990 à 2012, au chef de la rébellion chiite d'Ansaruallah Abdel Malek Houthi et à un autre chef rebelle, Abdallah Yahya al-Hakim.En outre, si elles sont adoptées, les sanctions obligeraient tous les pays membres à geler les avoirs que les trois hommes peuvent détenir sur leur sol.M. Saleh a quitté le pouvoir en 2012 et encourage le mouvement de rébellion chiite, appelé houthi, qui a profité de l'instabilité...