Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a abordé les grands dossiers régionaux lors d'un discours prononcé dans le cadre d'un grand rassemblement populaire, dans la banlieue sud de Beyrouth, entièrement bouclée en ce jour de Achoura, commémoration sacrée chez les chiites.
Sur le dossier israélien, le leader chiite a déclaré, lors de son discours retransmis par vidéo, que "tout ce que les Israéliens disent ne vient pas de leur courage mais exprime leur faiblesse. Les Israéliens ont pensé que les évènements dans la région allaient affaiblir la résistance et l'occuper". Mais, a poursuivi Hassan Nasrallah, "tout ce que nous entendons depuis Gaza et jusqu'aujourd'hui ne nous fait pas peur, mais nous rassure plutôt et dévoile l'inquiétude de notre ennemi".
"Il n'y a pas un endroit que les roquettes de la résistance ne puisse atteindre", a encore menacé le leader du parti chiite, ajoutant : "La guerre ne nous fait pas peur".
"La résistance aujourd'hui est plus forte et a plus d'expérience pour affronter tous les dangers", a encore assuré Nasrallah. "La résistance est prête à toute éventualité au Liban-sud, malgré la présence de nos combattants en Syrie", a-t-il ajouté.
Au début de son discours, Hassan Nasrallah a salué les chiites présents à la commémoration de Achoura. "Ce qui s'est passé au Nigeria, ce qui s'est passé en Arabie Saoudite, confirme que la violence continue, a-t-il déclaré. Lorsqu'ils vous menacent, quand ils menacent vos processions pacifiques, ils prouvent leur ignorance, leur faiblesse, leur violence", a-t-il ajouté.
Lundi soir, Hassan Nasrallah s'était déjà attardé, lors d'une discours prononcé en personne dans la banlieue sud de Beyrouth, sur les conflits régionaux affirmant que les justifier "en évoquant un conflit sunnito-chiite, est une grande erreur." "Ce qui se passe dans la région est un conflit politique par excellence", a-t-il estimé.
Lors de ce discours, le leader chiite avait également évoqué les questions de politique locale, affirmant que le vide au niveau du Parlement serait un coup grave ajouté à la vacance au niveau de la présidence. Il a dans ce contexte appelé à l’élection d'un président au plus tôt rappelant que le candidat du parti chiite est le leader du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun. Hassan Nasrallah a en outre salué le Courant du futur et ses prises de positions lors des affrontements de Tripoli.
Sur le dossier israélien, le leader chiite a déclaré, lors de son discours retransmis par vidéo, que "tout ce que les Israéliens disent ne vient pas de leur courage mais exprime leur faiblesse. Les Israéliens ont pensé que les évènements dans la région allaient affaiblir la résistance et l'occuper". Mais, a poursuivi Hassan Nasrallah, "tout ce que nous entendons depuis Gaza et jusqu'aujourd'hui ne nous fait pas peur, mais nous rassure plutôt et dévoile l'inquiétude de notre ennemi".
"Il n'y a pas un endroit que les roquettes de la résistance ne...

