Le chef du Courant patriotique libre (CPL) Michel Aoun a assuré mardi que les liens avec le chef du Courant du Futur Saad Hariri ne sont pas coupés. "Aujourd'hui, j'ai reçu un message personnel de M. Hariri, en relation avec le communiqué qu'il a publié (en réaction aux combats entre l'armée et les jihadistes au nord du pays, ndlr). La relation n'est pas rompue. Les discussions sont gelées, mais pas coupées", a-t-il souligné à l'issue de sa rencontre avec le mufti de la République, le cheikh Abdel Latif Deriane, à Dar el-Fatwa.
Commentant les combats qui ont opposé la troupe aux jihadistes à Tripoli et au Akkar ces derniers jours, M. Aoun a espéré que "la paix s’établisse dans tout le pays et la région. Les conséquences des événements dans les pays voisins ont sans doute un impact sur le Liban. Je crois qu'à Tripoli, les événements ont pris fin, mais pas dans d'autres régions du pays".
Interrogé sur le dossier des militaires enlevés par les jihadistes à Ersal en août dernier, le chef du CPL a estimé qu'il "faut de la patience et de la sagesse. La question nécessite du temps". Il a en outre estimé "normal" les quelques désertions au sein de l'armée. "Le nombre de déserteurs est très minime, ce n'est rien et cela arrive en temps normal", a-t-il dit. Plusieurs soldats ont déserté les rangs de l'institution militaire depuis le mois de juillet.
Commentant les combats qui ont opposé la troupe aux jihadistes à Tripoli et au Akkar ces derniers jours, M. Aoun a espéré que "la paix s’établisse dans tout le pays et la région. Les conséquences des événements dans les pays voisins ont sans doute un impact sur le Liban. Je crois qu'à...

