Le député membre des Forces libanaises (FL) Elie Keyrouz a réitéré jeudi le refus de son bloc d'élire un président de la République au suffrage universel.
Le 30 juin, le chef du Courant patriotique libre (CPL) Michel Aoun avait proposé l'élection du président de la République au suffrage universel et selon un mécanisme qui permettrait à l'électorat chrétien de choisir deux candidats qui seraient départagés au second tour au cours d'un scrutin organisé à l'échelle nationale avec la participation de l'électorat musulman.
"La solution proposée n'en est pas une. Élire un président au suffrage universel direct requiert des circonstances nationales non disponibles actuellement. Nous devons renforcer les institutions constitutionnelles, au lieu d'initier des débats constitutionnels", a estimé M. Keyrouz depuis le Parlement à l'issue de la treizième séance électorale reportée faute de quorum. La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le mercredi 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Tous les tours suivants ont tourné court, faute de quorum. La prochaine séance, la 14e, a été fixée au 29 octobre.
M. Keyrouz a également appelé au retrait du Hezbollah de Syrie, engagé dans les combats aux côtés du régime de Bachar el-Assad. Il a enfin souligné qu'"il ne pouvait y avoir de sécurité pour les chrétiens du Liban en dehors du cadre de l'Etat et de sa légalité".
Le 30 juin, le chef du Courant patriotique libre (CPL) Michel Aoun avait proposé l'élection du président de la République au suffrage universel et selon un mécanisme qui permettrait à l'électorat chrétien de choisir deux candidats qui seraient départagés au second tour au cours d'un scrutin organisé à l'échelle nationale avec la participation de l'électorat musulman.
"La solution proposée n'en est pas une. Élire un président au suffrage universel direct requiert des circonstances nationales non disponibles actuellement. Nous devons renforcer les institutions constitutionnelles, au lieu d'initier des débats constitutionnels", a estimé M. Keyrouz depuis le...


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