Les familles des militaires libanais enlevés par les jihadistes début août ont coupé lundi la route de Qalamoun, reliant le nord du Liban à Beyrouth, ont rapporté plusieurs médias.
Les proches des otages, qui réclament la libération des militaires, bloquent plusieurs routes à travers le pays pour faire pression sur les autorités libanaises afin d'échanger les militaires contre des islamistes détenus au Liban. Ce matin, la route de Dahr el-Baïdar, axe vital reliant Beyrouth à l'est du Liban, était toujours coupée à la circulation dans les deux sens par les familles des otages. La route de Tarchiche (est du Liban) était également coupée. Les familles ont érigé depuis plusieurs jours des tentes et brûlé des pneus sur l'axe de la route de Damas.
Les familles des militaires libanais enlevés par les jihadistes début août ont coupé lundi la route de Qalamoun, reliant le nord du Liban à Beyrouth, ont rapporté plusieurs médias.
Les proches des otages, qui réclament la libération des militaires, bloquent plusieurs routes à travers le pays pour faire pression sur les autorités libanaises afin d'échanger les militaires contre des islamistes détenus au Liban. Ce matin, la route de Dahr el-Baïdar, axe vital reliant Beyrouth à l'est du Liban, était toujours coupée à la circulation dans les deux sens par les familles des otages. La route de Tarchiche (est du Liban) était également coupée. Les familles ont érigé depuis plusieurs jours des tentes et brûlé des pneus sur l'axe de la route de Damas.

