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Dernières Infos - Liban

Militaires enlevés : nouvelles conditions des ravisseurs ?

Les jihadistes qui ont enlevé les militaires libanais en août à Ersal (Békaa), ont de nouvelles demandes, croît savoir lundi le quotidien koweïtien al-Anba', citant des sources proches du dossier.

Selon le quotidien, les ravisseurs réclament à présent le maintien de passages sûrs entre Ersal et son jurd (où se trouvent les combattants, ndlr), un transport permanent de vivres entre les deux secteurs, ainsi que des couloirs humanitaires afin de pouvoir visiter leurs familles restées dans la ville. Ils exigent également le maintien des camps des réfugiés syriens à l'intérieur de Ersal.

Depuis les combats à Ersal, les jihadistes du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) et du groupe État islamique (EI) retiennent une trentaine de soldats et policiers libanais. Ils en ont déjà exécuté trois, dont deux par décapitation. Les ravisseurs réclamaient initialement le retrait des combattants du Hezbollah de la Syrie, ainsi que la libération des détenus islamistes dans la prison de Roumieh, contre la liberté des otages militaires.

Selon les sources citées, ces nouvelles demandes surviennent alors que le commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi, avait estimé que l'approche de l'hiver jouait en défaveur des jihadistes dans le jurd. Elle répondent aussi à la proposition du ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk de déplacer les camps de réfugiés à l’extérieur de Ersal.

Les jihadistes qui ont enlevé les militaires libanais en août à Ersal (Békaa), ont de nouvelles demandes, croît savoir lundi le quotidien koweïtien al-Anba', citant des sources proches du dossier.
Selon le quotidien, les ravisseurs réclament à présent le maintien de passages sûrs entre Ersal et son jurd (où se trouvent les combattants, ndlr), un transport permanent de vivres entre les deux secteurs, ainsi que des couloirs humanitaires afin de pouvoir visiter leurs familles restées dans la ville. Ils exigent également le maintien des camps des réfugiés syriens à l'intérieur de Ersal.
Depuis les combats à Ersal, les jihadistes du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) et du groupe État islamique (EI) retiennent une trentaine de soldats et policiers libanais. Ils en ont déjà exécuté trois, dont deux par...