Le ministre de l’Éducation Élias Bou Saab a assuré vendredi que les enfants réfugiés au Liban pourront tous accéder aux écoles pour la rentrée de 2014.
"Pour ce qui est des réfugiés au Liban, nombreux d'entre eux n'ont pas accès aux services vitaux. Nous leur disons qu'ils pourront tous s'inscrire dans les écoles libanaises, et seront traités sur un pied d'égalité avec les élèves libanais. Toutefois, si nous ouvrons les inscriptions simultanément aux Libanais et aux réfugiés, il n'y aurait plus de places pour les étudiants libanais. C'est pour cela que j'ai procédé à des inscriptions en plusieurs étapes, d'abord pour les élèves libanais", a souligné M. Bou Saab, lors d'une conférence de presse en présence du président du syndicat des enseignants des écoles privées Nehmé Mahfoud.
"Cette année scolaire sera différente : il n'y aura pas de grève et de fermeture comme cela a été le cas durant l'année dernière", a-t-il tenu à souligner, alors que les enseignants des écoles privés contestent toujours le blocage au niveau du financement de la grille des salaires. Le dossier a été renvoyé pour une énième fois en commissions parlementaires, après de nouveaux désaccords entre les députés. Dans ce cadre, M. Mahfoud a réitéré les revendications des enseignants de l'enseignement privé concernant la grille des salaires. Il a cependant souligné leur volonté de voir l'année scolaire se dérouler normalement.
Concernant les hausses des frais de scolarité dans les différents établissements, le ministre de l’Éducation a appelé les comités des parents d'élèves "à assumer leur rôle de manière plus efficace". "Ces comités peuvent contrôler les frais des scolarités. Sans leur approbation, ces frais ne peuvent subir de hausse. Mais les écoles privées ont leurs spécificités. Nous ne voulons pas prendre de décisions qui mèneraient à la fermeture d'établissements scolaires", a-t-il ajouté. Il a cependant dénoncé la hausse de ces frais avant même le vote de la grille des salaires.
M. Bou Saab a enfin affirmé son rejet de la violence dans les établissements scolaires : "Nous serons intransigeants dans ce dossier".
"Pour ce qui est des réfugiés au Liban, nombreux d'entre eux n'ont pas accès aux services vitaux. Nous leur disons qu'ils pourront tous s'inscrire dans les écoles libanaises, et seront traités sur un pied d'égalité avec les élèves libanais. Toutefois, si nous ouvrons les inscriptions simultanément aux Libanais et aux réfugiés, il n'y aurait plus de places pour les étudiants libanais. C'est pour cela que j'ai procédé à des inscriptions en plusieurs étapes, d'abord pour les élèves libanais", a souligné M. Bou Saab, lors d'une conférence de presse en présence du président du syndicat des enseignants des écoles privées Nehmé Mahfoud.
"Cette année...

