Le chef de la diplomatie libanaise, Gebran Bassil, a déclaré mercredi que le monde fait face aujourd'hui au terrorisme takfiri, ajoutant qu'"au Liban, nous sommes à un tournant crucial". Lors d'une conférence de presse tenue à l'aéroport de Beyrouth, à son retour de La Haye, M. Bassil a estimé que "face à ce conflit culturel et religieux, nous devons mettre notre rôle en valeur car nous sommes capables de faire face à Daech" (acronyme arabe de l'organisation Etat islamique). Il a dans ce contexte appelé les musulmans du Liban à "défendre les chrétiens d'Orient et à ne pas se vautrer dans le projet de Daech".
Le ministre a ajouté que le Liban devrait mettre en garde les autres pays contre le danger existentiel qui menace la région. "Notre but est d'assurer la stabilité du Liban alors qu'avec le temps, nous sommes entraînés vers l'extrémisme", a averti M. Bassil. Il a en outre souligné la nécessité de renforcer l'armée libanaise face aux terroristes.
Evoquant sa rencontre avec son homologue syrien Walid Mouallem, en marge de l'Assemblée générale de l'Onu, à New York, Gebran Bassil a déclaré qu'"un chef de la diplomatie n'a pas besoin de permission pour rencontrer un homologue". "Nous nous entretenons avec tous les chefs de diplomatie et les rencontres étaient prévues et organisées avant notre départ à New York", a-t-il ajouté.
Le ministre a ajouté que le Liban devrait mettre en garde les autres pays contre le danger existentiel qui menace la région. "Notre but est d'assurer la stabilité du Liban alors qu'avec le temps, nous sommes...


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