Une valise suspecte a été détruite lundi par l'armée à Kab Elias, dans la plaine de la Békaa, rapportent plusieurs médias locaux.
L'Agence nationale d'information (Ani, officielle) avait fait état plus tôt de la découverte de la valise suspecte, inspectée par des artificiers de l'armée. Des médias avaient rapporté la présence d'explosifs dans la valise, ce qui a été démenti par l'armée.
Cet événement survient dans un contexte tendu alors que des dizaines de familles de militaires enlevés par les jihadistes à Ersal (Békaa) ont bloqué lundi plusieurs routes au Liban, dont un axe principal reliant Beyrouth à l'est du pays, pour réclamer la libération de leurs proches retenus en otages depuis début août.
Depuis les combats sanglants entre l'armée libanaise et les jihadistes ultra-radicaux à Ersal, dans la plaine orientale de la Békaa en août, une trentaine de soldats et policiers sont toujours retenus en otage. Trois d'entre eux ont déjà été exécutés par leurs ravisseurs du groupe de l'État islamique (EI, ex-Daech) et du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda).
L'Agence nationale d'information (Ani, officielle) avait fait état plus tôt de la découverte de la valise suspecte, inspectée par des artificiers de l'armée. Des médias avaient rapporté la présence d'explosifs dans la valise, ce qui a été démenti par l'armée.
Cet événement survient dans un contexte tendu alors que des dizaines de familles de militaires enlevés par les jihadistes à Ersal (Békaa) ont bloqué lundi plusieurs routes au Liban, dont un axe principal reliant Beyrouth à l'est du pays, pour réclamer la libération de leurs proches retenus en otages depuis début août.
Depuis les combats sanglants entre l'armée libanaise et les jihadistes ultra-radicaux à Ersal, dans la...

