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La décision d'inviter ou non Poutine au prochain G20 n'est pas prise (Australie)

La décision d'inviter Vladimir Poutine au sommet du G20 en novembre, ou de l'en laisser à la porte pour protester contre la politique russe en Ukraine, n'est pas encore prise, a annoncé mercredi le gouvernement australien qui doit consulter cette semaine ses alliés de l'Otan.

Selon le ministre australien du Commerce, l'opposition à la présence du président russe au sommet de Brisbane (Australie) grandit au sein de l'organisation.
La ministre des Affaires étrangères Julie Bishop a fait savoir qu'elle allait s'entretenir de ce sujet avec ses homologues de l'Otan lors de la réunion de l'Alliance en fin de semaine au Pays de Galles, mais qu'une décision finale pourrait prendre un peu de temps.

"Il y a un certain nombre de rencontres internationales avant le G20", a rappelé Mme Bishop, citant le sommet de l'APEC à Pékin le 21 octobre et le sommet de l'Asie de l'Est en novembre en Birmanie.
"Nous aurons une meilleure idée du positionnement de la communauté internationale et de celui du président Poutine sur sa présence à ces rendez-vous avant de nous occuper du G20", a-t-elle dit, soulignant qu'en tant que pays hôte du sommet, l'Australie se devait de "consulter et de trouver un consensus".

L'Alliance atlantique a haussé le ton face à la Russie ces dernier jours.
Elle envisage d'adopter lors de son sommet de jeudi et vendredi au Royaume-Uni un plan de réactivité (Readiness action plan, RAP), en réponse à l'attitude de la Russie dans la crise ukrainienne, perçue comme une menace directe par certains membres (Etats baltes, Pologne, Roumanie, Bulgarie).

Kiev et les Occidentaux accusent Moscou depuis le début du conflit, qui a fait près de 2.600 morts en près de cinq mois et forcé plus d'un demi-million d'Ukrainiens à fuir leur foyer, de soutenir les séparatistes de l'est de l'Ukraine en leur fournissant armes et combattants.

La décision d'inviter Vladimir Poutine au sommet du G20 en novembre, ou de l'en laisser à la porte pour protester contre la politique russe en Ukraine, n'est pas encore prise, a annoncé mercredi le gouvernement australien qui doit consulter cette semaine ses alliés de l'Otan.Selon le ministre australien du Commerce, l'opposition à la présence du président russe au sommet de Brisbane (Australie) grandit au sein de l'organisation.La ministre des Affaires étrangères Julie Bishop a fait savoir qu'elle allait s'entretenir de ce sujet avec ses homologues de l'Otan lors de la réunion de l'Alliance en fin de semaine au Pays de Galles, mais qu'une décision finale pourrait prendre un peu de temps."Il y a un certain nombre de rencontres internationales avant le G20", a rappelé Mme Bishop, citant le sommet de l'APEC à Pékin le 21...