Des affrontements ont éclaté lundi matin à Islamabad entre les manifestants qui réclament la démission du Premier ministre Nawaz Sharif et la police pakistanaise.
Les opposants ont tenté de forcer le cordon de sécurité protégeant les accès à la résidence du chef du gouvernement.
La police a répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes.
Nawaz Sharif a assuré samedi qu'il ne démissionnerait pas de son poste malgré les manifestations organisées depuis deux semaines par ses opposants pour réclamer son départ.
Des milliers d'opposants campent depuis deux semaines dans le centre d'Islamabad à l'appel de l'ancienne star de cricket Imran Khan, chef du Parti pour la justice (PTI, troisième force politique au parlement), et de Tahir ul-Qadri, un prédicateur religieux rentré récemment du Canada, qui accusent Sharif d'avoir truqué les élections de 2013.
Toutes les négociations visant à trouver une issue à la crise, y compris avec la toute puissante armée pakistanaise, ont pour le moment échoué.
Ce week-end déjà, la police a dû tirer des grenades lacrymogènes pour disperser des manifestants qui campaient dans la "zone rouge", le quartier d'Islamabad où se trouvent de nombres bâtiments gouvernementaux et ambassades.
Les opposants ont tenté de forcer le cordon de sécurité protégeant les accès à la résidence du chef du gouvernement.
La police a répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes.
Nawaz Sharif a assuré samedi qu'il ne démissionnerait pas de son poste malgré les manifestations organisées depuis deux semaines par ses opposants pour réclamer son départ.
Des milliers d'opposants campent depuis deux semaines dans le centre d'Islamabad à l'appel de l'ancienne star de cricket Imran Khan, chef du Parti pour la justice (PTI, troisième force politique au parlement), et de Tahir ul-Qadri, un prédicateur religieux rentré récemment du Canada, qui accusent Sharif...

