Les journaliers d’Électricité du Liban (EDL) manifestaient à nouveau mercredi devant le siège de l'office autonome à Mar Mikhaël, à Beyrouth, pour réclamer leur inscription au cadre.
Mardi, ils avaient bloqué l'avenue Charles Hélou devant le bâtiment et brûlé des pneus, causant de terribles embouteillages à l'entrée-nord de Beyrouth. Ils empêchaient pour le troisième jour consécutif les employés d'accéder à leurs bureaux.
Les journaliers, environ 1 700, n'admettent pas qu'on puisse exclure la moitié d'entre eux de l'intégration au cadre.
Les journaliers d’Électricité du Liban (EDL) manifestaient à nouveau mercredi devant le siège de l'office autonome à Mar Mikhaël, à Beyrouth, pour réclamer leur inscription au cadre.
Mardi, ils avaient bloqué l'avenue Charles Hélou devant le bâtiment et brûlé des pneus, causant de terribles embouteillages à l'entrée-nord de Beyrouth. Ils empêchaient pour le troisième jour consécutif les employés d'accéder à leurs bureaux.
Les journaliers, environ 1 700, n'admettent pas qu'on puisse exclure la moitié d'entre eux de l'intégration au cadre.
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