La délégation du conseil des ulémas a indiqué mardi qu'aucune indication claire ne permet de déterminer la partie qui a visé lundi soir son convoi à l'entrée de Ersal, tout en assurant qu'elle poursuit son initiative pour mettre fin aux combats entre l'armée et des islamistes venus de Syrie.
"Nous nous sommes rendus à Ersal dans le cadre d'une initiative mais certaines parties lésées par notre démarche ont fait en sorte que l'on n'arrive pas chez les parties concernées afin de proposer nos bons offices", indique la délégation qui a toutefois affirmé qu' "il n'y a pas d'indication claire sur la partie qui visait le convoi de la délégation".
Le conseil des ulémas poursuit son initiative "malgré la blessure subie par Cheikh Salem Rafeï qui a insisté à rester avec la délégation". "Nous nous sommes rendus à Ersal malgré tous les dangers et nous nous sommes mis en danger, nous craignons que ce qui se passe à Ersal se propage dans toutes les régions", affirme la délégation.
La délégation du conseil des ulémas qui se rendait à Ersal tard dans la nuit de lundi a été la cible de tirs à l'entrée de Ersal. Quatre membres de la délégation, dont cheikh Salem Rafeï et l'avocat Nabil Halabi, ont été légèrement blessés.
Mardi matin, les combats qui ont débuté samedi, se poursuivaient.
"Nous nous sommes rendus à Ersal dans le cadre d'une initiative mais certaines parties lésées par notre démarche ont fait en sorte que l'on n'arrive pas chez les parties concernées afin de proposer nos bons offices", indique la délégation qui a toutefois affirmé qu' "il n'y a pas d'indication claire sur la partie qui visait le convoi de la délégation".
Le conseil des ulémas poursuit son initiative "malgré la blessure subie par Cheikh Salem Rafeï qui a insisté à rester avec la délégation". "Nous nous sommes...

