Le « MV Cape Ray », véritable usine flottante affrétée par l'ONU, traitera par hydrolyse et loin des regards les produits chimiques les plus terrifiants de l'arsenal de Bachar el-Assad. Le lieu est tenu secret, mais se situera en haute mer, quelque part entre la Crète et l'île de Malte. L'opération prévue pose un certain nombre de questions : le manque de sécurité maritime, l'âge du navire, la rapidité envisagée des opérations, la faiblesse du statut juridique lié aux eaux internationales, le risque de déversements accidentels à l'abri de tout regard... L'inquiétude gagne les pays riverains : l'Italie et la Grèce, notamment l'île de Crète où la résistance s'organise avec la création d'une coordination d'associations et de citoyens, et l'organisation de manifestations qui ont réuni plusieurs milliers de personnes. Tous protestent contre cette menace que serait un déversement, accidentel ou volontaire, de produits toxiques et luttent pour la sauvegarde de la Méditerranée.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir