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Liban : Gharib dénonce une attaque contre ce qui reste de l'Etat providence

Le président du Comité de coordination syndicale (CCS) Hanna Gharib a dénoncé, mardi lors d'une manifestation organisée devant le ministère des Finances, une attaque contre ce qui reste de l’État providence libanais. "Ce n'est plus une question de grille des salaires, il y a un projet visant à éliminer ce qui reste de l’État providence, a dénoncé M. Gharib. Les politiciens prévoient de démanteler l’État".

"Ils ne veulent pas voter la grille, ils ne veulent pas nous donner nos droits", a encore martelé le président du CCS. "Vous n'avez plus le choix, adoptez cette grille, donnez aux gens leurs droits", a-t-il poursuivi, soulignant qu'"après trois ans de lutte, le CCS ne fera pas marche arrière". Il a dans ce contexte appelé "à la construction d'une alliance sociale pour préserver l’État providence".

Le président de la Ligue des fonctionnaires de l'administration publique Mahmoud Haïdar a, pour sa part, appelé les députés à assumer leurs responsabilité, indiquant que le CCS n'abandonnera pas son droit.

"La situation sécuritaire exige des blocs parlementaires et de tous les politiciens du pays de traiter sérieusement tous les dossiers et d'élire un président", a déclaré M. Haïdar. Il a, dans ce contexte, souligné que le CCS n reculera pas sur la question de la grille des salaires. "Nous poursuivons le mouvement (de grève et de protestation), tout en tenant compte des circonstances qui prévalent au Liban", a-t-il dit. M. Haïdar a par ailleurs salué Ali Berro, un membre du CCS en grève de la faim depuis 13 jours.

Le président du Comité de coordination syndicale (CCS) Hanna Gharib a dénoncé, mardi lors d'une manifestation organisée devant le ministère des Finances, une attaque contre ce qui reste de l’État providence libanais. "Ce n'est plus une question de grille des salaires, il y a un projet visant à éliminer ce qui reste de l’État providence, a dénoncé M. Gharib. Les politiciens prévoient de démanteler l’État".
"Ils ne veulent pas voter la grille, ils ne veulent pas nous donner nos droits", a encore martelé le président du CCS. "Vous n'avez plus le choix, adoptez cette grille, donnez aux gens leurs droits", a-t-il poursuivi, soulignant qu'"après trois ans de lutte, le CCS ne fera pas marche arrière". Il a dans ce contexte appelé "à la construction d'une alliance sociale pour préserver l’État providence".
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