Le ministre de l'intérieur Nouhad Machnouk a estimé jeudi, peu avant le début du Conseil des ministres, qu'il était "hors de question" d'imposer des visas aux ressortissants arabes du Golfe préalablement à leur arrivée au Liban. "Nous veillons à une bonne relation avec le Conseil de coopération du Golfe (GCC)", a-t-il déclaré.
Même son de cloche de la part du ministre de la Justice Achraf Rifi qui a estimé que si cette mesure devait être adoptée, elle devrait concerner les ressortissants du Golfe mais aussi les ressortissants iraniens.
Ces déclarations interviennent alors que le gouvernement est censé examiner, lors de sa réunion, aujourd'hui, sous la présidence du Premier ministre Tammam Salam, l'adoption de mesures renforcées vis-à-vis des ressortissants du Golfe, après l'implication de ressortissants étrangers dans des opérations terroristes, selon le quotidien as-Safir publié jeudi.
En se basant sur le principe de la réciprocité, le gouvernement pourrait imposer aux citoyens du Golfe de présenter des demandes de visas pour entrer au Liban plutôt que de les obtenir à leur arrivée à Beyrouth, précise as-Safir.
Le directeur de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, a dans ce contexte demandé jeudi que les visas ne soient plus "systématiquement livrés".
Même son de cloche de la part du ministre de la Justice Achraf Rifi qui a estimé que si cette mesure devait être adoptée, elle devrait concerner les ressortissants du Golfe mais aussi les ressortissants iraniens.
Ces déclarations interviennent alors que le gouvernement est censé examiner, lors de sa réunion, aujourd'hui, sous la présidence du Premier ministre Tammam Salam, l'adoption de mesures renforcées vis-à-vis des ressortissants du Golfe, après l'implication de ressortissants...


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