Des sources parlementaires ont affirmé lundi au quotidien panarabe al-Hayat que tous les blocs parlementaires considéraient sérieusement la possibilité de tenir les élections législatives et se préparaient à l'échéance électorale même si elle devrait avoir lieu sur la base de la loi de 1960, actuellement en vigueur, étant donné la difficulté d'adopter une nouvelle loi électorale.
Les mêmes sources ont par ailleurs indiqué au quotidien que le chef du Courant patriotique libre (CPL) Michel Aoun était contre la prolongation du mandat du Parlement, mais s'était heurté à son allié, le Hezbollah qui, lui, y était favorable. Le parti chiite se verrait par conséquent obligé de soutenir l'appel de M. Aoun à tenir les législatives en septembre. Le but du chef du CPL serait de renforcer le poids de son bloc parlementaire pour s'imposer comme un candidat de fait accompli à la présidentielle, estimant qu'il est le leader chrétien le plus fort.
Les mêmes sources ont par ailleurs indiqué au quotidien que le chef du Courant patriotique libre (CPL) Michel Aoun était contre la prolongation du mandat du Parlement, mais s'était heurté à son allié, le Hezbollah qui, lui, y était favorable. Le parti chiite se verrait par conséquent obligé de soutenir l'appel de M. Aoun à tenir les législatives en septembre. Le but du chef du CPL serait de renforcer le poids de son bloc...

