Le président du Parlement libanais, Nabih Berry, a exprimé sa crainte d'une vacance à la présidence de la République alors que les tiraillements se poursuivent entre les forces du 8 et du 14 Mars, rapporte samedi le quotidien al-Akhbar.
"Le vide facilitera l'ingérence étrangère dans cette élection. Certaines parties cherchent à encourager cette ingérence", a déclaré M. Berry au journal.
"J'étudierai toutes mes options, si la troisième séance consacrée à l'élection présidentielle devait échouer", a-t-il ajouté.
Le président du Parlement libanais, Nabih Berry, a exprimé sa crainte d'une vacance à la présidence de la République alors que les tiraillements se poursuivent entre les forces du 8 et du 14 Mars, rapporte samedi le quotidien al-Akhbar.
"Le vide facilitera l'ingérence étrangère dans cette élection. Certaines parties cherchent à encourager cette ingérence", a déclaré M. Berry au journal.
"J'étudierai toutes mes options, si la troisième séance consacrée à l'élection présidentielle devait échouer", a-t-il ajouté.

