Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Défilé au Caire contre la loi sur les manifestations

Plusieurs centaines de personnes ont défilé samedi au Caire pour demander l'abrogation d'une loi limitant le droit de manifester, un mois avant l'élection présidentielle qu'Abdel Fattah al Sissi, ancien numéro un de l'armée, devrait remporter haut la main.

La marche s'est achevée devant le palais présidentiel, où des manifestants ont lancé des pierres en direction des forces de l'ordre qui n'ont pas réagi.

"A bas, le régime militaire !", a scandé la foule. Des portraits du maréchal Sissi, qui a renoncé à ses fonctions militaires le mois dernier pour se présenter au scrutin des 26 et 27 mai, ont par ailleurs été brûlés.

La loi sur les rassemblements publics adoptée en novembre pour mettre fin aux troubles suscités par l'éviction en juillet du président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, impose l'obtention d'une autorisation auprès de la police. Les manifestants de samedi s'en sont passés.

"Nous sommes déterminés à continuer à manifester pour l'abrogation de cette loi. J'espère qu'elle sera abrogée pour que l'élection ait lieu dans des conditions convenables", a déclaré Khaled Daoud, porte-parole du Parti de la Constitution.

Trois des principaux animateurs du soulèvement qui a mis fin au régime d'Hosni Moubarak en février 2011 ont été condamnés à trois ans de prison en décembre pour avoir enfreint la nouvelle législation.

Plusieurs centaines de personnes ont défilé samedi au Caire pour demander l'abrogation d'une loi limitant le droit de manifester, un mois avant l'élection présidentielle qu'Abdel Fattah al Sissi, ancien numéro un de l'armée, devrait remporter haut la main.
La marche s'est achevée devant le palais présidentiel, où des manifestants ont lancé des pierres en direction des forces de l'ordre qui n'ont pas réagi.
"A bas, le régime militaire !", a scandé la foule. Des portraits du maréchal Sissi, qui a renoncé à ses fonctions militaires le mois dernier pour se présenter au scrutin des 26 et 27 mai, ont par ailleurs été brûlés.
La loi sur les rassemblements publics adoptée en novembre pour mettre fin aux troubles suscités par l'éviction en juillet du président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, impose...