Le ministre de l'Industrie, Hussein Hajj Hassan, a déclaré jeudi lors d'une intervention en Conseil des ministres que "le Hezbollah appelle, depuis les années 90, l’État à assumer son rôle" et à gérer la situation sécuritaire dans la Békaa. "Malheureusement, les appareils sécuritaires n'ont pas été efficaces", a-t-il souligné.
Le ministre a en outre assuré, en réponse à ceux qui accusent le parti chiite de couvrir ce qui se passe dans la région, que "le Hezbollah, comme toutes les autres forces politiques, ne tolère pas le crime, quel qu'en soit son auteur. Et de poursuivre : "Ce n'est pas vrai que l'armée est interdite d'entrée dans certains villages de la Békaa. Au contraire, la troupe est présente dans toute la région où elle assume son rôle."
M. Hajj Hassan a enfin jugé inacceptable de faire porter au Hezbollah la responsabilité des défaillances de l'Etat. "Nous appartenons à cet État à travers le Parlement et le gouvernement, et nous y tenons."
Le ministre a en outre assuré, en réponse à ceux qui accusent le parti chiite de couvrir ce qui se passe dans la région, que "le Hezbollah, comme toutes les autres forces politiques, ne tolère pas le crime, quel qu'en soit son auteur. Et de poursuivre : "Ce n'est pas vrai que l'armée est interdite d'entrée dans certains villages de la Békaa. Au contraire, la troupe est présente dans toute la région où elle assume son rôle."
M. Hajj Hassan a enfin jugé inacceptable de faire porter...

