Deux semaines après le début d'un nouveau round de violences à Tripoli, le calme peine toujours à revenir dans la capitale du Liban-Nord.
Vendredi matin, les francs-tireurs officiaient toujours, entravant la circulation sur l'autoroute internationale de Tripoli, rapporte l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).
Une patrouille de l'armée a, en outre, été visée, en matinée, par l'explosion d'une bombe, au niveau de la chambre du Commerce et d'Industrie de Tripoli, causant uniquement des dégâts matériels, selon l'ANI.
La chaine Al-Jadeed rapporte toutefois que les francs-tireurs ont touché vendredi un bus à Mallouleh qui se dirigeait vers le Akkar, plus au nord, blessant un soldat libanais.
21 personnes ont été tuées et plus de 150 blessées, dans ce énième round de violences qui a débuté jeudi dernier entre les quartiers alaouite de Jabal Mohsen et sunnite de Bab el-Tebbaneh, après qu'un sunnite a été abattu de quatre balles dans la poitrine par deux hommes cagoulés circulant à mobylette en plein centre de Tripoli.
Jeudi, des combats avaient notamment eu lieu à Talaat el-Omari, à Souk el-Khoudar, rue de Syrie, Malloume-Rifa et sur l'axe Bakkar-Mankoubine. Une position de l'armée, au rond-point Abou Ali, a également été visée par deux projectiles de type B7.
Vendredi matin, les francs-tireurs officiaient toujours, entravant la circulation sur l'autoroute internationale de Tripoli, rapporte l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).
Une patrouille de l'armée a, en outre, été visée, en matinée, par l'explosion d'une bombe, au niveau de la chambre du Commerce et d'Industrie de Tripoli, causant uniquement des dégâts matériels, selon l'ANI.
La chaine Al-Jadeed rapporte toutefois que les francs-tireurs ont touché vendredi un bus à Mallouleh qui se dirigeait vers le Akkar, plus au nord, blessant un soldat libanais.
21 personnes ont été tuées et plus de 150 blessées, dans ce énième round de violences qui a débuté jeudi...

