Le président libanais, Michel Sleiman, a indiqué mardi que la déclaration ministérielle, adoptée vendredi dernier, consacrait la reconnaissance de l'État comme autorité de référence dans les affaires politiques, la défense et la libération des territoires occupés.
"La déclaration ministérielle rejoint en ces points le discours d'investiture, la déclaration de Baabda et la stratégie de défense", a déclaré M. Sleiman lors d'un entretien avec le chef du parti Kataëb, Amine Gemayel.
L'ancien président s'est rendu à Baabda, à la tête d'une délégation de 13 membres, notamment les ministres et les députés de son parti, ainsi que son secrétaire général, dans une tentative de lever l'ambiguïté contenue dans la déclaration ministérielle.
M. Sleiman a en outre souligné que le débat autour de la stratégie de défense allait reprendre dans le cadre du dialogue national. "Le conseil des ministres a besoin de la participation de toutes ses composantes afin de pouvoir mettre en œuvre la déclaration ministérielle", a ajouté le chef de l'Etat.
Les Kataëb avaient émis des réserves sur la déclaration ministérielle élaborée vendredi dernier en Conseil des ministres, notamment la clause relative au droit à la résistance et à la reconnaissance de l'État comme autorité de référence en la matière. Les ministres du parti avaient même envisagé sérieusement de démissionner du cabinet de Tammam Salam.
Le parti devrait arrêter dans l'après-midi sa décision finale concernant la déclaration ministérielle.
"La déclaration ministérielle rejoint en ces points le discours d'investiture, la déclaration de Baabda et la stratégie de défense", a déclaré M. Sleiman lors d'un entretien avec le chef du parti Kataëb, Amine Gemayel.
L'ancien président s'est rendu à Baabda, à la tête d'une délégation de 13 membres, notamment les ministres et les députés de son parti, ainsi que son secrétaire général, dans une tentative de lever l'ambiguïté contenue dans la déclaration ministérielle.
M. Sleiman a en outre souligné que le débat autour de la stratégie de...

