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Berry : Le 8 Mars ne fera pas de compromis sur la résistance dans la déclaration ministérielle

Le président du Parlement, Nabih Berry, a exprimé mercredi son ressentiment face à l'échec de la commission de rédaction de la déclaration ministérielle qui n'a pas réussi à dégager un compromis concernant les sujets litigieux.

"Le 8 Mars restera attaché à la clause de la résistance", affirme M. Berry à As-Safir, soulignant que l'Alliance ne fera aucun compromis sur ce point.

Le 8 et le 14 Mars sont d'accord sur l'inclusion du terme "droit à la résistance" dans le texte de la déclaration, mais le désaccord est persistant sur le point de savoir si la résistance doit être strictement encadrée par l'État, comme le réclame le 14 Mars, ou bien si elle doit continuer à exister en tant qu'entité autonome, ainsi que le désire le Hezbollah.

M. Berry avertit en outre que l'encadrement de la résistance par l'Etat n'est pas sans conséquences. "Israël aurait alors un prétexte pour attaquer l'État et ses institutions. Si une telle proposition est appliquée, l'État et la résistance disparaitront", martèle le leader du mouvement Amal.

 

"Le délai d'un mois pour la finalisation de la déclaration ministérielle expire la semaine prochaine", ajoute-t-il, appelant toutes les parties à déployer des efforts pour trouver un terrain d'entente. Faute d'entente, le chef du Législatif compte informer le président Michel Sleiman que "le cabinet est considéré comme démissionnaire et que des consultations parlementaires doivent être ouvertes pour nommer un nouveau Premier ministre".

 

Hier, une source avait indiqué à L'Orient-Le Jour que le président de la Chambre a déjà dans sa poche une formule qui satisferait toutes les parties et qu'il brandirait in extremis.

 

Le président du Parlement, Nabih Berry, a exprimé mercredi son ressentiment face à l'échec de la commission de rédaction de la déclaration ministérielle qui n'a pas réussi à dégager un compromis concernant les sujets litigieux.
"Le 8 Mars restera attaché à la clause de la résistance", affirme M. Berry à As-Safir, soulignant que l'Alliance ne fera aucun compromis sur ce point.
Le 8 et le 14 Mars sont d'accord sur l'inclusion du terme "droit à la résistance" dans le texte de la déclaration, mais le désaccord est persistant sur le point de savoir si la résistance doit être strictement encadrée par l'État, comme le réclame le 14 Mars, ou bien si elle doit continuer à exister en tant qu'entité autonome, ainsi que le désire le Hezbollah.
M. Berry avertit en outre que l'encadrement de la résistance par l'Etat n'est...