Le Premier ministre Tammam Salam a considéré jeudi que les déclarations du président Michel Sleiman ne sont pas susceptibles d'empêcher un accord sur la déclaration de ministérielle, faisant état quand même d'un manque de confiance entre les parties, qui nécessite, dit-il, du temps pour être dépassé. M. Salam a ajouté qu'il comprend les différends entre les protagonistes, assurant qu'il n'en fait pas partie.
Michel Sleiman a été la cible d'attaques acerbes de la part du Hezbollah le week-end dernier. A l'origine de cette recrudescence de la tension, la mise en avant par le chef de l'État du nouveau triptyque "terre-peuple-valeurs communes", face à celui porté par le Hezbollah et ses alliés, "peuple-armée-résitance".
Dans une discussion avec des journalistes, le Premier ministre a en outre assuré que "nous nous efforçons de nous mettre à l'abri des répercussions de la crise syrienne, ajoutant qu'il est prévu que le nombre des réfugiés syriens au Liban passe du simple au double à l'avenir.
M. Salam a enfin estimé que la conférence internationale sur le Liban tenue hier à l'Elysée a souligné "l'engagement de la communauté internationale vis-à-vis de la stabilité et de la sécurité du Liban, en dépit des changements régionaux".
Michel Sleiman a été la cible d'attaques acerbes de la part du Hezbollah le week-end dernier. A l'origine de cette recrudescence de la tension, la mise en avant par le chef de l'État du nouveau triptyque "terre-peuple-valeurs communes", face à celui porté par le Hezbollah et ses alliés, "peuple-armée-résitance".
Dans une discussion avec des journalistes, le Premier ministre a en outre assuré que "nous nous...

