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Dernières Infos - Liban

Arrestation de trois salafistes : les familles montent au créneau

Les familles de trois salafistes, détenus par les autorités libanaises sous l'accusation d'appartenance à une organisation terroriste, ont dénoncé mardi dans un communiqué les poursuites engagées contre leurs proches.

"Nos fils se sont rendus dans une région frontalière de la Syrie qui n'est pas un théâtre de combats. Ils n'ont pas de sang sur les mains", ont déclaré les familles dans leur communiqué.

"Moins de cinq jours après leur départ, ils ont décidé de rentrer. Ils ont réalisé que cette voie n'était pas la leur et que l'extrémisme ne constituait pas leur façon de vivre. Alors qu'ils étaient sur le chemin du retour, ils ont été arrêtés", ajoute le texte, regrettant que les suspects aient été présentés dans les médias comme des "terroristes de premier plan".

Le premier juge d'instruction Fady Sawane avait décerné hier trois mandats d'arrêt contre quatre Libanais de Wadi Khaled soupçonnés d'appartenir à l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL – Daech). Les trois suspects sont Abdel Magid Hmaydane, Mohammad Ali et Ala' Mohammad. Un mandat d'arrêt par contumace a en outre été lancé contre Omar Satem, considéré comme un complice.

Les trois premiers suspects sont accusés de s'être rendus à Dankouk (Syrie), où ils ont rencontré l'émir de l'EIIL et où ils ont été initiés à l'idéologie salafiste et aux techniques terroristes. C'est à leur retour au Liban, par la route de Laboué, que les trois hommes ont été interceptés par l'armée et arrêtés.

Les familles de trois salafistes, détenus par les autorités libanaises sous l'accusation d'appartenance à une organisation terroriste, ont dénoncé mardi dans un communiqué les poursuites engagées contre leurs proches.
"Nos fils se sont rendus dans une région frontalière de la Syrie qui n'est pas un théâtre de combats. Ils n'ont pas de sang sur les mains", ont déclaré les familles dans leur communiqué.
"Moins de cinq jours après leur départ, ils ont décidé de rentrer. Ils ont réalisé que cette voie n'était pas la leur et que l'extrémisme ne constituait pas leur façon de vivre. Alors qu'ils étaient sur le chemin du retour, ils ont été arrêtés", ajoute le texte, regrettant que les suspects aient été présentés dans les médias comme des "terroristes de premier plan".
Le premier juge d'instruction Fady...