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Dernières Infos - Liban

Assassinat Hariri : un officier à la retraite des FSI témoigne devant le TSL

Un premier témoin n'ayant pu se présenter pour des raisons personnelles, un autre témoin, Abdel Badih el-Soussi, a livré par vidéoconférence depuis Beyrouth son témoignage devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui juge depuis le 16 janvier les assassins présumés de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.

Le général el-Soussi, un officier des Forces de sécurité intérieure (FSI) à la retraite depuis 2010, occupait en 2005 (l'année où M. Hariri a été assassiné, ndlr) le poste de directeur de la section des explosifs et de la recherche des traces. Une section indépendante du bureau des explosifs, alors dirigé par un autre officier, a-t-il précisé.

Abdel Badih el-Soussi a raconté que le 14 février 2005, au moment où l'attentat a été perpétré, il se trouvait dans la région de Béchara el-Khoury, dans le centre de Beyrouth, à 2 ou 3 km de la caserne Charles Hélou où il avait son bureau.

"Après l'attaque, je n'ai pas reçu l'ordre de me présenter sur les lieux de l'explosion, a-t-il assuré. Je m'y suis néanmoins rendu le lendemain et plusieurs fois par la suite. Des membres des FSI et de l'armée libanaise étaient présents".

Selon le général el-Soussi, "quelques jours après, des chiens renifleurs ont été amenés sur les lieux de l'attentat à la recherche de disparus, sur ordre des responsables de l'enquête". Il a assuré dans ce contexte qu'il n'a pas pris part aux recherches effectuées et n'a présenté aucun rapport au juge responsable de l'enquête.

L'officier a ajouté avoir néanmoins participé à une réunion avec d'autres responsables des FSI au Tribunal militaire. La réunion, présidée par le juge Rachid Mezher, a duré plus de deux heures, a-t-il indiqué. 

"Je me souviens que le juge Mezher avait demandé de sécuriser la scène du crime. Il a demandé aux membres du bureau des explosifs d'examiner la nature des débris de voiture collectés. Le nombre de victimes (tuées ou blessées) n'a pas été évoqué", a-t-il déclaré.

 

 

Un premier témoin n'ayant pu se présenter pour des raisons personnelles, un autre témoin, Abdel Badih el-Soussi, a livré par vidéoconférence depuis Beyrouth son témoignage devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui juge depuis le 16 janvier les assassins présumés de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.
Le général el-Soussi, un officier des Forces de sécurité intérieure (FSI) à la retraite depuis 2010, occupait en 2005 (l'année où M. Hariri a été assassiné, ndlr) le poste de directeur de la section des explosifs et de la recherche des traces. Une section indépendante du bureau des explosifs, alors dirigé par un autre officier, a-t-il précisé.
Abdel Badih el-Soussi a raconté que le 14 février 2005, au moment où l'attentat a été perpétré, il se trouvait dans la région de Béchara el-Khoury, dans...