Après un discours d'introduction par le secrétaire général des Nations unies, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a pris la parole au premier jour de la conférence de Genève 2, à Montreux, en Suisse. Cette conférence vise à trouver une solution à la crise syrienne.
« Il faut mettre fin au conflit. Il ne faut pas que cette vague destructrice ébranle la région car le risque que la Syrie se transforme en foyer du terrorisme international est sérieux », a mis en garde le chef de la diplomatie russe.
« La Russie appuie les aspirations des peuples de la région à une vie meilleure », a-t-il déclaré, rappelant que la crise ne peut être solutionnée par la force, mais « par un accord mutuel des parties syriennes ».
« Tous les groupes des différentes parties syriennes doivent pouvoir participer à ce dialogue », a noté le ministre.
« Il faut impliquer l'Iran », a également ajouté M. Lavrov, soulignant qu'il ne faut pas interpréter la déclaration de Genève 1 de manière « orientée ».
« Il faut mettre fin au conflit. Il ne faut pas que cette vague destructrice ébranle la région car le risque que la Syrie se transforme en foyer du terrorisme international est sérieux », a mis en garde le chef de la diplomatie russe.
« La Russie appuie les aspirations des peuples de la région à une vie meilleure », a-t-il déclaré, rappelant que la crise ne peut être solutionnée par la force, mais « par un accord mutuel des parties syriennes ».
« Tous les groupes des différentes parties syriennes doivent pouvoir...

