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Auto - Écologie

La voiture grande consommatrice de matières premières

Une étude du Commissariat général au développement durable (CGDD) dévoile l’appétit en ressources naturelles des voitures neuves. L’impact environnemental ne se mesure pas qu’à l’aune des émissions de CO2... Le CGDD a publié une étude intitulée « La face cachée des matières mobilisées par la voiture, grande consommatrice de matières premières ». Un travail global qui porte sur la consommation des ressources naturelles, mais qui prend pour premier exemple la fabrication d’une automobile :  « Compte tenu de la position emblématique de la voiture dans les sociétés industrielles contemporaines, sa fabrication fournit une bonne illustration de la mobilisation de différents flux de matières », indique le CGDD.  Ainsi, on apprend que « la masse de matières premières mobilisées représente de l’ordre de 7 à 10 fois celle du véhicule fabriqué, sans compter les matières inutilisées (terres excavées lors de la construction d’infrastructure, etc) ». En détail, cela donne « 3 à 4 tonnes de minerais métalliques », « 2 à 3 tonnes de minerais non métalliques » qui servent notamment aux produits chimiques, « 2 à 3 tonnes de combustibles fossiles » et enfin « quelques centaines de kilos de biomasse », tels que le bois ou le caoutchouc. Tout ça pour obtenir un engin de 1 300 kg !
Les constructeurs, bien conscients de cet état de fait, tentent depuis longtemps de limiter l’impact environnemental de leurs véhicules. Selon une analyse de Renault portant sur le cycle de vie complet d’une Fluence et d’une Fluence ZE (électrique), « le plus grand gain sur la phase de production est d’inclure des matériaux recyclés. Utiliser ces matériaux dans un véhicule neuf peut réduire de 8 à 19 % certains impacts ». Une nécessité absolue, sachant qu’en plus, le véhicule électrique que met en avant Renault requiert encore plus de matières premières que son homologue thermique, car les batteries sont de grandes consommatrices de « terres rares. »
Une étude du Commissariat général au développement durable (CGDD) dévoile l’appétit en ressources naturelles des voitures neuves. L’impact environnemental ne se mesure pas qu’à l’aune des émissions de CO2... Le CGDD a publié une étude intitulée « La face cachée des matières mobilisées par la voiture, grande consommatrice de matières premières ». Un travail global qui porte sur la consommation des ressources naturelles, mais qui prend pour premier exemple la fabrication d’une automobile :  « Compte tenu de la position emblématique de la voiture dans les sociétés industrielles contemporaines, sa fabrication fournit une bonne illustration de la mobilisation de différents flux de matières », indique le CGDD.  Ainsi, on apprend que « la masse de matières premières mobilisées représente de...
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