Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré jeudi qu'il pensait que la conférence de paix sur la Syrie, déjà reportée plusieurs fois, pourrait se tenir dans les semaines à venir.
Mardi, le médiateur international Lakhdar Brahimi et des représentants russes et américains ne sont pas parvenus à fixer une date pour cette conférence, dite de Genève-2, censée trouver une issue politique au conflit qui a fait plus de 120.000 morts selon une ONG syrienne.
A l'issue de cette réunion, M. Brahimi avait exprimé l'espoir qu'une date puisse être fixée "pour avant la fin de l'année" et avait annoncé une nouvelle réunion tripartite à Genève le 25 novembre.
M. Kerry a indiqué que les différentes parties y verraient plus clair dans les jour à venir et que la conférence, qui avait été un temps évoquée pour se tenir fin novembre, "pourrait être décalée d'une semaine ou quelque chose comme ça".
S'exprimant lors d'une conférence de presse avec son homologue jordanien Nasser Joudeh, M. Kerry a indiqué que la raison de ce délai était liée à la réunion samedi à Istanbul de l'opposition syrienne, minée par les divisions, qui doit se prononcer sur sa participation à Genève-2.
"Je suis confiant dans le fait que (...) dans les jours à venir, une date pourra être fixée", a-t-il dit.
Mardi, le médiateur international Lakhdar Brahimi et des représentants russes et américains ne sont pas parvenus à fixer une date pour cette conférence, dite de Genève-2, censée trouver une issue politique au conflit qui a fait plus de 120.000 morts selon une ONG syrienne.
A l'issue de cette réunion, M. Brahimi avait exprimé l'espoir qu'une date puisse être fixée "pour avant la fin de l'année" et avait annoncé une nouvelle réunion tripartite à Genève le 25 novembre.
M. Kerry a indiqué que les différentes parties y verraient plus clair dans les jour à venir et que la conférence, qui avait été un temps évoquée pour...

